Elections législatives 2012

25 novembre 2011 par pstournon07

Jeudi 1er décembre 2011 MMPT Tournon de 17H à 22H 1er étage Vincent d’Indy
Vote des militants pour la désignation du candidat PS circonscription Nord Ardèche aux élections législatives de 2012. Ne peuvent voter que les militants adhérents de plus de six mois (on vote très jeune au PS) bien sûr il faut lire, dont l’adhésion date de plus de six mois.

Réunion de circonscription Nord Ardèche

23 novembre 2011 par pstournon07

Jeudi 24 novembre, 20H30 MMPT Tournon, réunion des militants de la circonscription Nord Ardèche pour rencontrer le(s) candidat(s) aux prochaines élections législatives. A ce jour, un seul candidat connu, notre député en exercice Olivier DUSSOPT et sa suppléante Michèle VICTORY militante de notre section.

Réunion de section ouverte aux sympathisants

4 novembre 2011 par pstournon07

Mardi 8 novembre 19H30 MMPT Tournon Salle de spectacle
réunion de section ouverte à tous les sympathisants pour faire le bilan des primaires citoyennes et aborder la préparation les différentes échéances électorales, élections présidentielles et législatives de 2012.
Nous ne nous interdirons pas, comme d’habitude, de parler des grands problèmes de société actuels et de donner des informations sur les politiques municipale et communautaire.

Primaires citoyennes des 9 et 16 octobre 2011

4 novembre 2011 par pstournon07

Gros succès de cette première édition de primaires citoyennes souvent qualifiées à tort de primaires socialistes avec un peu plus de 2,8 millions de votants.
Il faut remercier les militants de la section de Tournon et les nombreux sympathisants qui ont tenu les bureaux de vote en ces deux journées d’octobre. Peut-être souligner aussi l’ambiance sympathique qui a régné dans les 4 bureaux de vote du canton et le plaisir qu’a eu le peuple de gauche à participer à la désignation de celui qui le représentera pour faire barrage à la politique de droite et au sarkosisme.

Elections régionales du 14 et 21 mars 2010

3 mars 2010 par pstournon07

Réunion publique mercredi 3 mars 20H30 salle Georges Brassens Tournon
Liste Le choix de Rhône Alpes « Une région d’avance » conduite par Jean Jack QUEYRANNE
avec la participation de Hervé SAULIGNAC, Valérie MALAVIEILLE, Pascal BONNETAIN, Danièle SOUBEYRAND GERY, Michèle VICTORY, pauline BRUN

Des réformes, pourquoi faire? par Michèle VICTORY conseillère municipale, suppléante d’Olivier DUSSOPT Député de l’Ardèche

19 février 2010 par pstournon07

Chaque matin ou presque, le gouvernement nous annonce une nouvelle réforme; ou du moins un nouveau projet de réforme; dans tous les domaines, sur tous les sujets, le maître mot de la politique semble se décliner autour de cette notion: la réforme. Aussi il devient urgent de se pencher un peu plus sur le sens des mots et d’essayer de les confronter aux propositions faites ou aux décisions prises, souvent dans la hâte , comme si le temps que l’on pourrait laisser à la réflexion serait forcément inutile, voire nuisible.
Depuis des siècles, le terme de réforme est associé à l’idée de transformation volontaire, à l’idée de changer en mieux. De ce point de vue, il est donc positif dans l’esprit de ceux qui le recoivent ou l’utilisent: il s’oppose ainsi à une sorte de modèle figé où les choses seraient posées dans la société pour toujours, sans espoir de changement, il s’oppose aussi à une vision « révolutionnariste» de la société où les modifications ne se feraient pas progressivement, par palier, mais d’une manière radicale et où les modèles ne sont plus considérés comme point de départ du changement. Bien, chacun est prêt à accepter l’idée qu’ « il faut changer les choses », chacun d’entre nous est forcément d’accord avec le fait que nos systèmes de santé, de répartition des richesses et du travail, d’éducation, de solidarité…. ne sont pas parfaits, qu’ils finissent par ne pas produire ce que nous attendons d’eux, ce pour quoi ils avaient été conçus. Il en va de même avec nos services publics, ou ce qu’il en reste: sous prétexte que tel ou tel secteur n’est pas aussi efficace que ce qu’il le faudrait, la réaction est simple: le réduire au point que, n’étant plus capable de répondre aux attentes, il devienne totalement obsolète, et donc inutile.
L’école est un bel exemple de la politique insensée de ce gouvernement. Soit un postulat de départ assez large pour être acceptable par tous, ou presque, l’école dans son ensemble ne parvient pas à atteindre les objectifs très ambitieux que des années de combat et d’espoir lui avaient fixés; on peut à ce stade là utiliser tous les chiffres et statistiques disponibles pour montrer que trop d’enfants encore, puis de jeunes adolescents ensuite, quittent l’école avec trop peu d’outils pour se faire une place juste et décente dans notre société; Or, nous le savons bien, que l’on utilise le critère de la parité, de l’intégration, de la diversité ou du milieu social, l’objectif de l’égalité des chances de réussir n’est pas atteint. L’école de Jules Ferry n’a pas résolu tous les problèmes de notre société, étonnant, non?
Alors, deux manières de s’attaquer à cette problématique:
La première pourrait consister à tenter de supprimer les défauts que l’on constate, de réfléchir à ce qui paraît intéressant et souhaitable pour transformer les choses tout en gardant le socle commun sur lequel le système est assis; cela sous-entend une discussion large et ouverte, non seulement avec les experts déclarés, mais aussi avec les acteurs même de ces systèmes; en ce qui concerne l’école la communauté éducative est asez large pourqu’elle soit capable, si on le lui demandait ,de faire des propositions intelligentes et inovantes, aptes à répondre au moins partiellement (le tout est un leurre!) à un certain nombre de points « noirs » de notre système. Alors, bien-sûr, cette méthode qui a clairement l’avantage de donner la parole aux acteurs même du système a contre elle un énorme défaut pour nos société modernes: le temps! La concertation prend du temps, beaucoup de temps, et de surcroît elle ne garantit pas forcément un concensus !
Alors, mieux vaut y aller de manière « conceptuelle » en suivant le conseil d’experts, de personnes à qui l’on donne un rôle de sage dans notre société, capables de produire des dossiers , des livres blancs et d’en tirer un certain nombre de mesures, de pistes à suivre. Cette méthode est courante, mais elle produit une somme énorme de mécontentements, de frustrations et surtout de ratages incroyables, de réformes à peine écrites déjà entérrées, d’élèves malmenés au gré des ministres et de leurs désirs de réformes, de parents qui n’arrivent plus à suivre, d’enseignants à qui l’on demande de faire tout un autre métier que celui qu’ils ont choisi, et pour finir de futurs citoyens qui auront selon la chance qu’ils auront eu, une vision plus ou moins pessimiste négative de leur école.
Les réformes ont besoin d’être acceptées pour réussir, mais surtout elles doivent répondre à des objectifs ciblés et reliés les uns aux autres avec logique et un minimum de sens pratique; les réformes dont le seul objectif clair est celui d’une réduction massive des coûts sous prétexte de déficit budgétaire sont irresponsables et régressives. Une réforme qui ne dit pas clairement les raisons de ses choix nous infantilise et nous trompe.
16,000 suppressions de postes sur le budget 2010 après déjà 11,000 supprimés en 2009: ou comment faire mieux avec moins? La proposition peut paraître alléchante, mais à qui veut-on faire croire que le nombre d’adultes qui s’occupent de nos enfants est scandaleusement trop élévé? Même en tenant compte de l’évolution démographique de notre pays, comment peut-on parler par exemple, d’amélioration de l’apprentissage des langues vivantes dans des classes qui continuent en lycée à dépasser les 35, les 25 en Lp,ou encore en supprimant sans concertation les épreuves obligatoires de langue vivante dans certaines sections professionnelles (l’hôtellerie par exemple?); comment trouve t-on le temps de rajouter des heures d’apprentissage pour les langues vivantes dans les écoles primaires alors que les matières enseignées ne cessent d’augmenter et le temps passé à l’école de diminuer? Si nos enfants passent en moyenne 20% de temps en plus à l’école que dans certains pays voisins, au détriment d’un développement harmonieux, alors faisons des choix, mais cessons d’ajouter à chaque rentrée le fruit d’un caprice ministériel.
Chacun peut comprendre que pour prendre en compte l’hétérogéneité des publics en primaire, au collège, au lycée et au lycée professionnel, il faut du temps, de l’espace et des enseignants formés, valorisés et motivés. Si la mission que l’on donne à l’école est d’amener chaque élève le plus loin possible, de son possible, alors assumons cette exigence là et soyons capables de trouver des moyens d’apporter à l’école ce qui lui manque mais laissons lui aussi utiliser ses atouts, ses forces et ses savoir-faire. Petite place pour les pratiques artistiques à l’école, mais par contre au quotidien de nombreux projets défendus et portés par des équipes, aidés financièremen par les collectivités territoriales (villes, départements, régions). Il ne s’agit pas à mon sens de décréter que les enseignants devront inclure dans leurs séquences des notions relatives par exemple à l’histoire de l’art, mais plutôt de favoriser de véritables pratiques culturelles qui sont très souvent pour des élèves en difficulté sur le plan scolaire un autre langage vers la connaissance de soi, et par là, vers une prise de confiance en soi sans laquelle l’échec scolaire reste menaçant.
Les IUFM ne sont pas assez performants? Envoyons alors des étudiants sans formation professionnelle régler les problèmes- assurer les remplacements, la belle idée!
Le fossé entre les territoires en terme de capacités d’accueil selon le type d’établissement n’est pas acceptable? Supprimons la carte scolaire pour nous apercevoir très vite que cela ne résoud rien, pire que cette mesure ne fait que répondre aux intérêts particuliers et qu’elle ne règle en rien le problème de fond d’un accés libre et égal à tous nos enfants.
Petits exemples au hazard de ces incohérences que nous voyons jour aprés jour, devenir fausses bonnes idées, puis textes de loi, puis réforme pagailleuse inapplicables sur le terrain.

Education nationale ? pas de problème ! mais quel gâchis par Michèle VICTORY conseillère municipale de Tournon et suppléante d’Olivier DUSSOPT député de l’Ardèche.

18 février 2010 par pstournon07

Il en est des fermetures de classes dans les écoles publiques de nos communes comme des saisons; régulières dans les annnonces, répétitives,désormais inscrites dans un calendrier qui nous échappe, immuables, mais contrairement au bonheur que procure cet enchainement des saisons, ces annonces récurrentes sont, elles, insupportables aux yeux de la communauté éducative, dangeureuses pour nos enfants, injustes, et encore une fois sans aucune mesure avec des discours qui veulent prôner l’égalité des chances . Nous ne sommes pas idiots,
nous avons bien compris que dans la logique infernale comptable que le gouvernement érige en seule pensée politique, nos enfants doivent être comptés, tels des petits animaux dans un troupeau, avant même que le mois de juin ne soit arrivé, afin que des économies puissent être réalisées à la prochaine rentrée. Ainsi, les enfants n’existent officiellement en tant que futurs élèves, à la charge de la collectivité, qu’à partir de 2 ans et demi, et les chiffres de janvier doivent déjà permettre une première alerte. Imaginez! Une classe au dessous de 30 bambins pour un seul maitre, quel scandale!que d’argent public gaspillé! Que de fonctionnaires privilégiés, héros d’une salle jeu où tout est tellement beau et simple!
Je crois que la colère monte vraiment, je crois que les pouvoirs publics refusent de prendre en compte une vérité pourtant assez largement reconnue: l’école maternelle de notre pays est un des plus beaux moments de notre
scolarité, elle est le lieu de la découverte de soi et des autres, de la sociabilisation, des premiers apprentissages communs, des échanges ouverts sur le monde, et surtout le prélude à ce que seront nos enfants plus tard, des citoyens capables, non seulement de lire, d’écrire et de compter mais encore d’imaginer un monde meilleur, un monde responsable et souriant. Partout en Europe nos écoles maternelles sont regardées avec intérêt et envie; c’est en chipotant sur les moyens offerts à cette école là que l’on complique la tâche des enseignants du primaire, puis du collège, puis du lycée, c’est en obéissant à une logique purement comptable des besoins que l’on prive notre société de son plus bel espoir: une enfance intelligente et savante.
Alors me direz-vous, c’est trop facile d’imputer à l’école tous les rôles, toutes les missions, tous les possibles? Non, justement, c’est parce que l’école ne vient qu’en plus de paramètres personnels, psychologiques et sociologiques qu’elle ne peut se permettre d’ignorer aucun de nous, et encore moins ceux pour qui elle demeure, plus que jamais, un rempart contre les brutales injustices de la vie.
Ils sont 59 à ce jour inscrits à l’école Jean Moulin, 10 noms sont déjà sur les registres pour l’année 2010/2011, et comme chaque année, comme d’habitude, il faut que des parents inquiéts, que des élus en colère, que des enseignants vigilants se mobilisent une fois de plus pour que cesse cette gestion à la petite semaine (à la petite année) des moyens de la nations!
Zut et zut, que de temps perdu à énoncér et à la défendre de telles évidences! Quelle energie dépensée pour tenter de ne pas se laisser faire! quel gâchis!

Conseil municipal du 17 décembre par Mathieu SCHWANDER

23 décembre 2009 par pstournon07

Compte-rendu du Conseil Municipal du 17 décembre 2009
Le dernier Conseil Municipal a été chargé avec un ordre du jour en 32 points !
Les décisions budgétaires modificatives ont été abordées en premier. L’opposition ayant voté contre le budget prévisionnel s’est naturellement abstenue sur ces questions. En ce qui concerne le contenu, on notera notamment la modification des règles de répartition des dépenses entre le budget de l’eau et celui de l’assainissement, ce qui pourrait avoir une importance dans les prochains débats sur la gestion de la station d’épuration.
Le Maire et l’Adjoint aux finances se sont également félicités de l’obtention de subventions du Conseil Régional et du Conseil Général pour l’aide à la commune après les inondations, pour la réfection du toit de la MMPT et la rénovation de l’école jean Moulin. Ce genre d’aide ne serait plus possible avec la réforme actuelle des collectivités territoriales …
Les points financiers se sont poursuivis par la discussion sur divers tarifs fixés par la commune. Jean Faure a exprimé la position de la gauche et réaffirmé qu’en ces temps de crise, il aurait été souhaitable de geler les augmentations qui ne font qu’aggraver la situation. Toutefois la majorité municipale maintient le cap, fidèle à ses collègues UMP-NC de Guilherand-Granges et Annonay : est-ce là le résultat concret de l’action de l’Association des Elus (de droite) du Nord-Ardèche ?
Même réponse du Maire quand Jean-Marie David soulignera l’impact négatif de l’élévation de certaines taxes sur la possibilité pour les jeunes Tournonais-es d’accéder à la propriété; Frédéric Sausset avait pourtant fait de ce point son cheval de bataille aux dernières municipales.
Les élus de gauche sont également intervenus sur la question des expositions au château, notamment pour demander si la démarche de labellisation « Musées de France » se poursuit. Le Maire répondra par la positive en soulignant certains points bloquants comme le stockage des oeuvres. Sur la question de la mise en place d’un terrain synthétique avec un coût de 700 k€, Gibert Barailler a interrogé sur la participation des Communautés de Communes du Tournonais et du Pays de l’Hermitage pour que Tournon ne finance pas seule un équipement profitant à tous. La question de l’intégration du sport dans les compétences communautaires est posée mais la
réponse de la majorité reste évasive.
Enfin, Jean Faure repose comme depuis trop longtemps, la question des moyens de l’opposition et de la mise à disposition d’un local. Et encore une fois, le Maire met en avant des problèmes techniques alors même qu’il s’était engagé au dernier Conseil à faire une proposition écrite de 2 locaux aux élus de Gauche. Y aura-t-il une réponse avant la fin du mandat ?
Il a été plus facile pour la Droite de trouver une place à l’UMP dans la Mairie avec deux réunions successives dans la salle d’honneur de la Mairie, pourtant destinée à être un endroit neutre du débat républicain. Pour sauver la face, Frédéric Sausset annonce que cette salle est ouverte à toutes les formations politiques qui en font la demande : dont acte.

réunion de section lundi 16 nov 18h30 MMPT Vincent d’Indy

9 novembre 2009 par pstournon07

Identité nationale, communiqué du bureau national 6 nov 2009

9 novembre 2009 par pstournon07

Mardi 3 novembre 2009,
Communiqué du Bureau national

La gauche défend tous les jours l’identité de la France face aux remises en cause de la droite et de N. SARKOZY

L’injonction du président de la République et de son ministre de l’immigration et de l’identité nationale, convoquant sans délai dans les préfectures « les forces vives du pays », est irrecevable.
La France mérite mieux qu’un discours polémique bricolé à la hâte à des fins électorales. La droite, de plus en plus déchirée, fragilisée par son échec économique et social, instrumentalise un sujet sérieux sur lequel on ne devrait pas chercher à diviser les Français.
Nous ne sommes pas dupes de cette manipulation. Les socialistes ne serviront pas de caution à cette mise en scène racoleuse qui mobilise indûment et dans l’improvisation les Préfets dont ce n’est pas le rôle.
Les Français sont attachés à l’identité républicaine de la France. Ils n’acceptent pas ses remises en cause. Forgée dans l’histoire, dans les grands combats républicains, sociaux, ouvriers, féministes, l’identité de la France est d’abord constituée des principes communs que la République a su faire partager à tous les Français, et qui sont aujourd’hui bafoués : la France des droits de l’Homme, du droit du sol, de la laïcité, de l’école publique, de l’égalité sociale, du programme du Conseil national de la Résistance, de l’universalisme et de l’ouverture au monde.
La France fidèle à son identité, la France qu’on aime, c’est une France qui défend son modèle social, qui promeut les services publics, de l’école à l’hôpital, de la mairie à la Poste, parce qu’ils sont les moyens de l’égalité. C’est une France de l’émancipation de l’Homme, qui s’engage pour les libertés, notre bien commun, et pour ne pas laisser confisquer la démocratie par un pouvoir sans limites. C’est une France qui défend sa langue. C’est une France qui assume sa diversité, s’attaque enfin aux discriminations et aux obstacles qui barrent l’accès aux entreprises ou aux responsabilités publiques. C’est une France du XXIème siècle, profondément européenne, qui puise sa force dans le respect de cet héritage républicain.
Faire vivre l’identité de la France et l’originalité de son modèle est au cœur des préoccupations du Parti socialiste. Depuis septembre, les socialistes ont engagé un dialogue direct avec les Français dans le cadre du tour de France du projet, lors d’étapes qui permettent à des citoyens de toutes les origines et de toutes les histoires d’affirmer une identité commune. Les Français ne doutent pas de leur identité, ils nous demandent surtout de la défendre et d’y être fidèles.
Fidèles à notre histoire, nous revendiquons une vision civique et républicaine de la nation, et non pas ethnique ou particulariste qui laisserait l’identité s’enfermer dans des critères d’appartenance et donc d’exclusion. C’est cette approche, inhérente à l’existence d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, qui est contraire à l’identité de la France et à son génie.
Alors que par ses discours et sa politique, la droite attaque les piliers de la République, les socialistes portent aujourd’hui l’identité de la France.
Christophe BORGEL Alain FONTANEL
Secrétaire national aux élections Secrétaire national à l’animation
Et à la vie des fédérations et au développement des fédérations

François LAMY
Responsable du pôle
Organisation et communication